Les entreprises qui souhaitent développer les applications Web au sein de leur Système d’Information sont amenées à choisir entre laisser les utilisateurs libres d’utiliser un navigateur, ou imposer un standard.

Même si la liberté  de naviguer semble de prime abord la plus évidente, elle a un impact non négligeable sur les coûts de support aux utilisateurs, la gestion des vulnérabilités et bien la capacité des applications Web à gérer cette liberté.

Les entreprises sont donc poussées à imposer un mode de navigation standard parmi les offres du marché , plus ou moins imposé par l’OS mais qui au final revient à choisir parmi les 4 grands acteurs du navigateur: Internet Explorer de Microsoft, Firefox de Mozilla Foundation, Chrome de Google et Safari d’Apple.

Notre objectif n’est pas de vous proposer une solution magique mais de parcourir les critères qui vont vous amener à choisir tel ou tel navigateur.

Cette série de billets va donc, après avoir retracé l’histoire des navigateurs, et tiré les leçons des fausses pistes, essayer de définir ce qu’est réellement un navigateur, et imaginer les usages que l’on peut en faire aujourd’hui et demain.

Nous présenterons ensuite les technologies actuelles qui permettent de produire de vrais « applications Web » et leur mode de fonctionnement avec ses forces et ses contraintes.

A vous de choisir selon vos objectifs, sur quel navigateur investir, si vous faut toujours en choisir un.

 

L’histoire

 

Si nous revenons un peu en arrière, vous vous rappellerez l’hégémonie d’Internet Explorer au début des années 2000 qui a conduit tant le gouvernement Américain que l’Union Européenne à tenter de faire barrage à ce un monopole de fait.

Internet Explorer , dans ses versions de cette période, était notoirement en deça des ses concurrents, mais bénéficiait d’un avantage écrasant :il était pré-installé avec Windows, propriétaire des liens web et impossible à désinstaller.

Au final, il fallait (et il faut toujours au moins sur Windows) télécharger un second navigateur, et le rendre « natif ». Autant dire que les néophytes et les entreprises  en restaient là et vivaient avec leur Internet Explorer 6,7,8,9….

Même si les part de marché ont fondu , sur un site professionnel comme celui d’Apsynet, les visiteurs Internet Explorer représentent encore 18%  (à 12% sous IE 11,2 % sous Edge) quand celui est largement tombé sous les 10% pour les particuliers.

Olivier, Président Directeur Général d’Apsynet

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