Les fausses pistes

 

Le navigateur dans ses premiers avatars, avec des précurseurs tels que Mosaic ou Netscape, était un simple moteur de rendu HTML, capable d’afficher textes et images, boutons et boîtes d’édition depuis une URL mais sans dynamisme aucun.

En clair, le navigateur se comportait comme ses ancêtres, les émulateurs de terminaux, en affichant une page statique, puis à la suite d’une action utilisateur, une seconde page, etc.

De ce fait, l’expérience utilisateur, tant en matière de fluidité que d’ergonomie générale, était fortement en retrait de celle procurée par les applications natives du système.

Les applications Web étaient perçues comme lentes et paradoxalement gourmandes en bande passante, en raison de la surcharge créée par le formatage HTML.

Pour pallier à ces lacunes, la première piste fut de développer des compléments binaires aux navigateurs sous la forme de plugin (dangereux car donnant un accès total de la machine à un code binaire tiers) dédiés à un navigateur. Ils n’ont jamais vraiment percé en entreprise.

Puis une seconde étape fut de privilégier des extensions génériques telles qui Java (dans sa version cliente SE) ou Flash. Celles-ci permettaient de charger des applications tierces mais interprétées cette fois-ci, censées être mieux contrôlées dans leur accès aux ressources locales et offrant enfin une application Web « riche ».

Hélas, toujours décriées, ces deux solutions ou d’autres propriétaires sont maintenant en voie d’extinction.

Aujourd’hui, la combinaison d’HTML 5 et la capacité du couple Javascript/JSON au travers d’Ajax, offent le but recherché : des applications Web, graphiques et réactives tout en restant sécurisées.

Olivier, Président Directeur Général d’Apsynet

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Catégories : Développement & Web

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