Face à l’UX Design, ou plutôt en complément,  l’UI Design, ou Interface Utilisateur en français, est la partie visible de l’iceberg, et concerne  spécifiquement le domaine numérique.

 

Qu’est-ce donc que l’UI ?

 

Techniquement, il s’agit d’un procédé logiciel qui favorise  les interactions entre les hommes et les machines, en permettant à l’humain de contrôler et d’échanger des informations, le but étant de d’améliorer l’interaction entre l’homme et l’interface en question, qu’il s’agisse d’un site Web, d’une application ou d’une solution logicielle.

 

 

L’objectif de l’UI est de proposer à l’utilisateur une interface efficace, qui mêle l’utile à l’agréable.

 

Quel est le rapport entre l’UX et l’UI ?

 

Si l’on compare l’UI avec l’UX, la première chose à savoir, c’est que les deux sont des concepts différents mais indissociables, ils sont complémentaires.

Dans les faits, l’UI est la partie visible par l’utilisateur, l’UX les coulisses, la partie immergée de l’iceberg. En quelque sorte, on peut dire que l’UI révèle l’UX.

 

Concrètement, comment se traduit l’UI ?

 

L’UI étant la partie perceptible par l’utilisateur, le « produit fini », on se concentre sur ce qui se voit, se touche, s’entend : les visuels, les animations, les sons, les fonctionnalités interactives. Il y a un travail de fond sur l’identité visuelle, le design et la charte graphique. La conception et le positionnement des différents éléments graphiques et textuels revêtent une grand importance puisqu’ils permettent de faciliter la navigation de l’utilisateur.

 

Les grands principes de l’UI

 

Pour être de qualité, une interface doit  remplir ces conditions :

  • Clarté : le contenu textuel et visuel de l’interface ne laisse pas de place à l’ambiguïté et à l’interprétation
  • Concision : l’interface doit pouvoir apporter tout ce dont l’utilisateur a besoin, sans pour autant être surchargée
  • Familiarité : même la première fois, l’utilisateur doit retrouver dans l’interface des éléments qui lui sont familiers, des codes communs à tous, notamment à travers les icônes et autres visuels métaphoriques qui font appel à l’interprétation
  • Réactivité : l’interface doit être dynamique et montrer à l’utilisateur qu’elle traite rapidement son activité et l’échange d’information
  • Cohérence : l’interface ne doit pas imposer à l’utilisateur d’assimiler de nouvelles pratiques, de nouvelles représentations, de nouveaux codes comportementaux. Elle doit respecter les standards et le sens commun.
  • Esthétique : une interface agréable à l’œil rend par la même occasion son utilisation plaisante. Même si l’esthétique n’augmente pas la performance technique, elle est un plus pour l’utilisateur dans le cadre de l’utilisation régulière d’une interface.
  • Efficacité : la conception même de l’interface doit permettre à l’utilisateur d’accéder rapidement à ce qu’il recherche et ainsi d’être lui-même plus productif.
  • Pardon : l’interface ne doit pas faire penser l’utilisateur qu’il est dans l’erreur. Elle doit au contraire lui fournir les éléments pour lui permettre de se corriger.

Voilà, au travers de ces deux articles (le premier étant par ici ), j’espère avoir su apporter un peu de clarté sur des concepts qui se confondent et se conçoivent parfois difficilement.

 

Anne, Chef de Produit chez Apsynet

 

 

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