Quand on procède à l’étiquetage de biens lors d’un inventaire, c’est avec des objectifs complémentaires ;

Le premier est de confirmer que l’on a bien traité l’objet, la présence de l’étiquette en est la preuve.

Le second est de l’identifier à coup sûr parmi les biens de l’organisation, dans ce cas, il faut que cette étiquette comporte un code unique simple à lire, en général cela sera un code-barres.

Et le dernier est de confirmer l’organisation en tant que propriétaire du bien, en indiquant sur l’étiquette, son nom et éventuellement un point de contact.

La position de l’étiquette est un sujet important, le premier choix à faire est donc de les rendre visibles ou pas.

Étiquettes cachées

On pense tout de suite au caractère de l’esthétique. Les étiquettes les plus économiques sont en papier plastifié, elles sont principalement utilisées pour le mobilier et devront être collées dans un endroit discret, non visible.

Mais il faut aussi penser durabilité. Pour cela, leur position doit éviter les contacts avec l’utilisateur, mais aussi le monde extérieur en général (frottements, intempéries).

On les positionnera donc sous le plateau d’un bureau, par convention proche de l’extrémité droite, ou sous un siège mais en évitant les parties en tissu. Pour ce qui est des armoires, on se résoudra à garder l’étiquette visible pour ne pas réduire les possibilités de placement.

Mais même invisible, l’étiquette doit être facilement trouvée et simple à relire, que cela soit visuellement ou par le biais d’un scanner de code-barres.

Étiquettes visibles

Venons-en donc aux cas où l’étiquette doit être visible. La raison la plus évidente est d’attester clairement la propriété. On pense au cas du vol mais il ne faut pas omettre la mise au rebut « sauvage » où la présence de l’étiquette peut rappeler l’existence d’un processus réglementé de mise au rebut.

Mais c’est aussi pour des raisons pratiques, certains matériels ne sont pas simples à manipuler (écrans, ordinateurs, équipements de mesure), il faut donc les marquer et pouvoir les contrôler sans les déplacer.

Les équipements de ce type ayant de plus une valeur supérieure, on pourra alors investir dans des étiquettes d’un rendu plus esthétique : en couleur, plus épaisses et intégralement en plastique, voire métalliques.

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Olivier Piochaud, PDG d’Apsynet

 

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